Origine de Nordic HopeTout a commencé par un rêve d’enfance. Avoir un chien. Toutes les fêtes d’anniversaire, toutes les occasions étaient bonnes pour demander un chien. Mais c’était en vain…Alors je promenais le cocker de ma voisine, la petite Sinus, et je m’imaginais qu’elle était à moi. Un jour j’ai appris que la voisine déménageait, et je croyais ne plus jamais revoir Sinus. Il y avait une pancarte de chien à vendre devant la maison, mais je savais bien que je ne pourrais pas l’avoir. Mais j’avais pensé à un plan… Je faisais plusieurs concours de piano classique dans ce temps-là. C’était la finale, et mes parents avaient l’habitude de me récompenser avec un petit cadeau. Cette fois-là, quand il m’ont demandé ce que je voulais comme récompense, j’ai dit : Sinus, je veux Sinus. Bref, un jour que je revenais de l’école, après avoir gagné le concours, Sinus m’attendait à la maison. La joie et le bonheur de l’avoir près de moi tous les jours, de me promener avec elle. Sinus a fait sa place dans notre famille et faisait partie intégrante de notre vie à tous. Elle nous a quitté à treize ans, un cancer l’a emportée. Et de toutes ses années, nous nous souvenons d’elle par les choses tout à fait spéciales qu’elle faisait. Elle chantait, surtout lorsque nous avions du maïs soufflé, elle buvait à même la champelure du bain, faisait la belle, rampait, tournait, enfin….tout ceci. Elle nous aimait aussi beaucoup et adorais jouer avec nous. Sinus nous a quitté alors que j’étais déjà partie aux études et revenait seulement les fins de semaines à la maison. J’habitais en appartement. Je me doutais fort que les conditions n’étaient pas idéales pour un chien. Pendant ces années, je me suis mise à me renseigner sur les races de chien. Puisque je les aimais tous, il fallait bien que je sélectionne une race. Après plusieurs tergiversations, mon intérêt retournait souvent aux chiens nordiques, plus particulièrement le Malamute d’Alaska. En 1998, j’ai commencé à entrer en contact avec des éleveurs de Malamutes de l’Amérique du nord, de l’Australie et de l’Europe, m’informant sur les particularités de la race. En 2003, j’ai obtenu un emploi stable et ma première maison. Par contre, je n’avais pas encore les moyens financiers, ni le temps à consacrer à un chien énergique comme le Malamute d’Alaska. J’ai donc opté pour un Saint-Bernard mâle de la région pour $200. Quelle tragédie! Avalanche, mon cher compagnon, n’était pas issu d’un éleveur consciencieux. À 9 mois, il s’est mis à boiter, et j’ai fais faire des rayons x à ses hanches et ses coudes. Il a été diagnostiqué avec une dysplasie de la hanche sévère et une maladie de croissance des coudes. Sa hanche aurait pu se briser à n’importe quel moment, et il devait être drogué aux anti-inflammatoires à tous les jours, car il avait très mal et avait de la difficulté à bouger. Pour un chiot de 9 mois, c’est une vie plate! Un soir, j’ai pris une décision, et avec peine et misère, je lui ai dit adieu. J’avais beaucoup aimé la compagnie d’Avalanche et me suis donc promise d’en avoir un autre. Un mois plus tard, je partais pour aller chercher Lily en Nouvelle-Écosse, chez l’éleveur Vinehill, merci à Ricahrd et Shelly Angevine, cette petite Lily qui est devenue Nanny officielle à Nordic Hope. Heureusement, elle est pétante de santé, merci aux éleveurs! Avec tout cela, mon rêve d’avoir un Malamute n’était pas parti. Alors en 2005, je me suis retrouvée à l’aéroport de Bathurst, en vue d’accueillir Yukonjak’s Kira, ma première femelle, merci à Tammy Herger au chenil Yukonjak. Têtue, tenace, affectueuse, travaillante, intelligente, Kira a toutes ces qualités (et défauts, quelquefois!!!) que je recherchais. Nous l’adorons! Une année plus tard, j’ai rencontré un homme pour qui les gros chiens étaient vraiment beaux, mais de loin, et de préférence, de l’autre côté de la clôture. Richard avait aussi toujours voulu un chien, mais le manque de connaissances dans le monde canin le rendait craintif. Il se souviendra toujours de cette fois ou j’étais prise au travail et que je lui demandé d’aller nourrir mes deux grosses bêtes. Voilà qu’il était aux prises avec un malamute qui faisait la tête forte et qui ne voulait pas rentrer dans le chenil!!! On peut dire que Rich a appris en mode accéléré. D’abord parce que je me suis retrouvée enceinte (!!) et que j’étais toujours malade, et donc incapable de faire beaucoup de choses, mais aussi parce qu’il a développé une forte passion pour ces chiens de traîneaux. Depuis, nous avons accueilli une autre femelle malamute, soit « Nordiclight’s In a Flash », aka Flash, en septembre 2006, merci à Nathalie Roy et Pierre Thibeault du chenil Nordiclight. En mars 2007, nous avons commencé à faire du traîneau à chien. Nous nous sommes vite rendu compte qu’un chien d’expérience était un atout dans un attelage de débutants. Rich est donc allé chercher Sky chez un musher. Sky, notre husky d’Alaska, est un coureur qui ne se fatigue jamais, mais de loin le plus grand faiseur de trouble de notre meute!!! Enfin, en août 2007, Lady Chinook D’Aikirocka, merci à Ghislaine Laferrière, venait compléter notre famille canine. Et voici que l’histoire commence…. Ariane Forget et Richard Bergeron |
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